Qualité de l’air en cabinet de podologie : le retour d’expérience d’un de nos clients, Jean-Christophe

7 octobre 2026

À l’occasion des Entretiens de Podologie 2026, nous avons eu le plaisir de retrouver sur notre stand Jean-Christophe, l’un de nos clients podologues.

Déjà équipé à la suite d’un diagnostic de la qualité de l’air réalisé dans son cabinet, il a accepté de se prêter au jeu de l’interview et de partager son expérience : pourquoi a-t-il souhaité mesurer la qualité de l’air de son environnement de travail ? Qu’a-t-il découvert ? Et qu’est-ce qui a changé depuis ?

Un témoignage concret, basé sur son expérience et son quotidien de professionnel.

Diagnostic de qualité de l’air en cabinet de podologie : le témoignage de Jean-Christophe

Pourquoi avoir fait analyser l’air de votre cabinet ?

« Je me suis lancé dans la démarche d’analyse de l’air de mon cabinet parce que j’avais été alerté par le fait que deux de mes enseignants avaient eu des pathologies graves, dont un est décédé. Les conditions de travail n’étaient pas du tout ce qu’elles sont aujourd’hui.

Et moi, c’est toujours quelque chose qui m’a intéressé. »

Rencontriez-vous des problématiques particulières ?

« Le problème, c’est qu’on ne s’en rend pas compte. Je pensais que tout allait bien dans mon cabinet.

Je me suis rendu compte qu’il y avait certains soirs où je toussais un peu plus, où j’avais les yeux irrités. Et grâce à cette analyse, je me suis rendu compte que cela concordait assez bien avec les jours où j’avais plus de solvants et plus de polluants dans mon cabinet. »

Qu’est-ce qui vous a le plus surpris pendant le diagnostic ?

« La première chose qui m’a frappé au moment du diagnostic, c’est que quand j’ai commandé le diagnostic chez vous, un peu tout le monde s’est moqué de moi dans le cabinet.

Dès lors que la lumière est devenue rouge sur le testeur, tout le monde a eu les yeux braqués sur les analyses et sur les chiffres.

C’était une super bonne prise de conscience de la qualité de notre air. »

Une anecdote ?

« Ce qui m’a énormément surpris, c’est la précision de cet outil.

On est quatre au cabinet et, cette semaine-là, j’avais deux stagiaires. On voyait le niveau de CO₂ monter au fur et à mesure que, dans la journée, il y avait de plus en plus de personnes dans cette pièce. »

Qu’a révélé le diagnostic ?

« Je pensais être dans une pièce bien ventilée : j’ai une grande fenêtre, une VMC et deux portes, donc je pensais qu’il y avait vraiment une bonne circulation de l’air. Et j’ai vraiment été très surpris par le niveau de CO₂.

J’avais également un taux de formaldéhyde nettement supérieur à la moyenne et les COV étaient aussi assez élevés plusieurs fois dans la journée.

Finalement, après une semaine d’analyse de l’air, j’ai vu les différents polluants qui étaient présents dans mon atelier. »

Qu’est-ce que le diagnostic a préconisé ?

« La recommandation principale a été de prendre un EOLIS, qui a un filtre qui vient capter les polluants au fur et à mesure de la journée et améliorer la qualité de l’air que je respire.

NatéoSanté m’a proposé la solution EOLIS 600S, qui est la plus adaptée à la configuration de mon cabinet.

Depuis que j’ai cet appareil, je ne ressens plus toutes ces irritations que j’avais en fin de journée.

Et surtout, je ne m’en rends pas compte. C’est-à-dire que je n’ai rien à faire pour que l’air de mon cabinet soit amélioré. Je n’ai pas de manipulation particulière à faire, ça ne me prend pas du tout de temps dans mon quotidien. »

Aujourd’hui, pourriez-vous vous en passer ?

« Si on me retirait le dispositif demain, je ne serais déjà pas d’accord, parce que c’est vraiment intégré à mon écosystème.

Est-ce que je pourrais m’en passer ? Par la force des choses, je m’en suis passé pendant 20 ans. Mais franchement, ça me déplairait fortement parce qu’aujourd’hui j’ai conscience de tout ce que je respire.

Et je n’ai vraiment pas envie de m’en séparer. »

Que diriez-vous à un confrère encore hésitant ?

« Si je devais dire une seule phrase à un confrère pour essayer de le convaincre, je lui dirais que la démarche est super simple : on n’a absolument rien à faire, ça se gère tout seul et c’est une énorme preuve de la qualité de l’air qu’on respire.

Ça permet de prendre conscience de tous les risques que l’on prend à travailler.

C’est une énorme chance finalement pour moi d’avoir ça et d’être protégé sur l’air que je respire, ce qui est quand même la base. »

L’expérience avec NatéoSanté en quelques mots ?

« Une prise de contact simple et rapide, un diagnostic d’une semaine ultra complet et des solutions pertinentes, efficaces et efficientes. »

Mesurer pour mieux comprendre son environnement de travail

L’expérience de Jean-Christophe illustre l’un des enjeux de la qualité de l’air intérieur : certains phénomènes ne sont pas directement perceptibles au quotidien. Mesurer permet d’objectiver son environnement de travail et de mieux comprendre ce qui se passe au cours d’une journée d’activité.

Le diagnostic QAI NatéoSanté est réalisé pendant 7 jours, dans les conditions réelles d’activité du cabinet. Il permet de suivre notamment les particules fines, les composés organiques volatils (COV), le formaldéhyde, le CO₂, la température et l’humidité.

À l’issue des mesures, les données sont analysées par nos équipes. Un rapport personnalisé est présenté lors d’une restitution en visioconférence, afin d’expliquer les résultats et de formuler des recommandations adaptées à la situation observée.

Et vous, savez-vous ce que vous respirez dans votre cabinet ?

Ponçage, fraisage, colles, résines, produits de nettoyage ou de désinfection… différentes activités du cabinet peuvent influencer la qualité de l’air intérieur.

Le diagnostic constitue une première étape pour mesurer, comprendre et agir de manière adaptée.

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