La qualité de l’air intérieur est en enjeu qui préoccupe de plus en plus chacun et chacune d’entre nous. Le lien entre l’air que nous respirons au quotidien et ses conséquences sur la santé est désormais tangible et avéré.

Comment alors surveiller et améliorer cette QAI au sein des bureaux et espaces de travail, où nous passons en moyenne un tiers de notre journée ?

Un air intérieur largement plus pollué qu’à l’extérieur

En moyenne, nous respirons 15 000 litres d’air par jour et passons 90% de notre temps en intérieur, entre les bureaux, les transports et le domicile. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, l’air intérieur est jusqu’à huit fois plus pollué que l’extérieur.

Cela s’explique par le manque d’aération ou de ventilation régulière, qui entraine une plus forte concentration des polluants.

D’après une étude réalisée par l’Université de Purdue en 2019, ce taux est plus élevé pour les employés de bureau travaillant en open-space. Ils seraient confrontés à un air 10 à 20 fois plus pollué qu’à l’extérieur.

Les salariés travaillant en open-space sont confrontés à une plus grande pollution de l’air intérieur

Quelle est la réglementation en vigueur sur la QAI dans les bureaux ?

L’ article R. 4222-6 du Code du Travail français impose aux employeurs le contrôle de la qualité de l’air dans les bureaux, selon les dispositions suivantes :

  • Maintenir un volume d’air minimum,
  • Garantir un seuil de renouvellement d’air (débit d’air minimal) de 25m3/heure/occupant.

Il divise notamment les types de locaux en trois catégories, dont les mesures diffèrent :

  1. Les locaux dits à pollution non spécifique, c’est à dire les locaux où la pollution de l’air n’est due qu’à la présence humaine,
  2. Les locaux sanitaires,
  3. Les locaux à pollution intérieure spécifique dans lesquels l’air peut être pollué par des substances gênantes ou dangereuses pour la santé sous différentes formes (gaz, vapeur, aérosols solides ou liquides.

Les bureaux et espaces de travail sont considérés comme étant à pollution non-spécifique. La loi leur impose donc d’être équipés d’une ventilation, manuelle ou mécanique, de façon permanente.

Concernant les poussières, la loi fixe le seuil maximal d’inhalation par personne à 10mg par m3 d’air pour une journée de travail moyenne (8h). Cette valeur est de 5 mg/m3 pour les poussières dites alvéolaires (pouvant pénétrer les voies pulmonaires jusqu’aux alvéoles).

De plus, des organismes tels que l’OMS, l’ANSES ou la HCSP émettent des recommandations (appelées valeurs guides) avec des seuils à respecter par type de polluants. Enfin, dans la période actuelle de crise sanitaire du virus responsable de la Covid-19, un protocole national concernant le retour en entreprise a été mis en place depuis septembre 2020, imposant des directives supplémentaires sur la qualité de l’air en entreprise.  

Quels sont les différents polluants présents sur le lieu de travail ?

Les polluants de l’air peuvent être classés en trois familles : les particules, les Composés Organiques Volatils (COV) et les micro-organismes (virus et bactéries). Ils sont expliqués en détail dans cet article.

En entreprise, on retrouve principalement les polluants suivants :

  • Des particules : les poussières (pouvant être déplacées notamment par les systèmes de ventilation, chauffage et climatisation), les pollens, les cheveux, etc.
  • Des COV et des gaz : ils sont émis par les matériaux utilisés lors de la construction du bâtiment. Ceux-ci peuvent effectivement continuer à polluer l’air encore de nombreuses années après leur installation, on y retrouve notamment du formaldéhyde et du benzène.

Le mobilier et les fournitures de bureaux sont également source d’émission de COV, en particulier les encres des imprimantes (hydrocarbures), ou les appareils de combustion (chaudières, etc.). Enfin, les collaborateurs en eux-mêmes peuvent être à l’origine de certains COV, de par leurs habitudes de comportement, telles que l’utilisation de parfums, de produits cosmétiques ou de soin.

Si les espaces fumeurs sont situés à proximité des ouvertures, les particules de fumée peuvent facilement se retrouver dans l’air ambiant, tout comme la présence de parfums d’ambiance peuvent entrainer un accroissement de la pollution de l’air.

  • Des microorganismes : dans les locaux de l’entreprise, les pathogènes peuvent provenir d’un taux élevé d’humidité, ou encore d’un collaborateur malade.
Les collaborateurs sont eux-mêmes des vecteurs de certains polluants de l’air

Enfin, différentes sources de pollution peuvent également provenir de l’air extérieur, car celui-ci entre dans le bâtiment lors de l’ouverture des fenêtres par exemple. En fonction de l’environnement dans lequel se trouvent les locaux d’une entreprise, l’air extérieur peut être plus ou moins chargé en polluants. Il sera en effet beaucoup plus pollué s’ils se trouvent à proximité d’une zone industrielle ou agricole, d’un aéroport, de grands axes de circulation, de chantiers de construction, etc.   

La problématique des espaces de travail partagés (coworking ou open space) ou des salles de réunion et autres zones communes est la suivante : plus la concentration humaine (nombre d’individus) y est importante, plus le sera aussi celle des polluants et du taux de CO2 dans l’air.

Comment mesurer la qualité de l’air dans les bureaux ?

Pour connaître en temps réel l’indice de QAI, notamment la concentration en dioxyde de carbone CO2 et/ou en polluants dans l’air intérieur d’une pièce, et ainsi vous assurer de bien respecter ces taux, il existe des appareils de mesure.

Quels sont les impacts d’une mauvaise qualité de l’air en entreprise ?

Une mauvaise qualité de l’air intérieur dans les bureaux et open spaces engendrera des problématiques, tant pour la santé des collaborateurs que pour les entreprises sur le plan économique.

Un air chargé en polluants peut présenter des risques sanitaires pour les collaborateurs. Les plus fréquents vont être des troubles de la concentration, de la fatigue, des maux de tête, mais aussi une sécheresse accrue au niveau des muqueuses ou encore une irritation des voies respiratoires.

Une mauvaise qualité de l’air intérieur entrainera troubles de la concentration et maux de tête

De plus, pour les personnes sensibles à ces sujets, une mauvaise qualité de l’air intérieur pourra aller jusqu’à causer des pathologies allergiques, respiratoires, oculaires ou rhumatologiques.

L’importance du triptyque aérer, ventiler, purifier

L’aération, (aussi appelée ventilation manuelle), a de nombreux bienfaits. Elle permet de renouveler l’air et de diluer la concentration de certains polluants, notamment chimiques, dans l’air intérieur.

Cependant, aérer pour renouveler l’air n’est pas toujours possible en entreprise, car certains bureaux ne disposent pas de fenêtres, ou bien celles-ci sont bloquées afin de respecter les normes thermiques, d’économies d’énergie et de sécurité. C’est le cas notamment des immeubles de bureaux.

Sur le plan de l’évaluation des moyens d’aération, la plupart des bâtiments sont équipés d’un système de ventilation mécanique contrôlée (VMC), à simple ou double flux. Celle-ci a pour principe d’extraire l’air intérieur et de le rejeter à l’extérieur, tout en apportant en parallèle de l’air neuf provenant de l’extérieur au sein de la pièce.

Les principaux avantages de la ventilation vont être la dilution des polluants, la réduction du taux d’humidité de l’espace, ainsi qu’une diminution de la concentration en CO2.

Les systèmes de ventilation en entreprise présentent des avantages mais ont aussi quelques inconvénients

En revanche, certains bémols sont à souligner quant à l’action de la ventilation mécanique :

  • Si son efficacité de renouvellement s’accroît en fonction de sa vitesse, un débit élevé entraînera une importante consommation d’énergie. Il en va de même si l’air extérieur entrant est plus froid, et que le chauffage doit compenser la différence de température en chauffant davantage,
  • Étant souvent positionné en hauteur (au niveau des plafonds des bâtiments), le système de ventilation est peu efficace contre les particules. En effet, bien que certains soient en suspension dans l’air, la plupart se situent à des niveaux plus proches du sol. Or, très peu de VMC sont équipées d’un filtre à particules. De même, celles-ci n’ont pas d’action contre les virus et les bactéries.

Quant aux systèmes de chauffage et/ou de climatisation, qui offrent un confort thermique pour les collaborateurs, ils peuvent néanmoins également poser problème en termes de qualité de l’air et favoriser l’augmentation du taux de pollution au sein des espaces de travail.

Dans le cas de la climatisation, celle-ci peut, elle aussi, provoquer une volatilité des polluants (poussières, pollens). De plus, l’air froid rend les particules virales plus persistantes dans l’air.

En résumé, un bon système de ventilation est donc primordial au sein des espaces de travail, car il diminue le taux de CO2 dans l’air intérieur et dilue les polluants. En revanche, il ne permet pas de les éliminer. C’est pourquoi la purification de l’air se place comme une solution complémentaire. Elle permet en effet de parachever le triptyque : aérer, ventiler, purifier.

En quoi le purificateur d’air professionnel va-t-il agir dans l’assainissement de l’air intérieur ?

Le purificateur d’air professionnel résout les différentes problématiques liées à la ventilation. La VMC, lors de son installation, est paramétrée afin de renouveler l’air en fonction du nombre de personnes généralement présentes au sein de l’espace, dans le but de maintenir un seuil conforme à la réglementation.

Cependant, dans les salles de réunion par exemple, ou bien dans les espaces plus fréquentés (tels que le hall d’accueil, la salle de pause, la cantine, etc.), ce nombre peut très facilement augmenter et dépasser la capacité initialement prévue.

L’action de la VMC sera alors insuffisante, à la différence d’un épurateur d’air intérieur professionnel tel qu’EOLIS Air Manager : celui-ci adapte sa vitesse de fonctionnement instantanément selon le degré de pollution de l’air intérieur, indépendamment du nombre de personnes présentes au sein d’un même espace.

De plus, grâce à ses capteurs intelligents, EOLIS Air Manager mesure et affiche également sur son interface, les niveaux de COV et de microparticules PM2.5, vous permettant de contrôler la qualité de l’air.

L’écran interactif d’EOLIS Air Manager indique en temps réel le niveau de pollution de l’air intérieur

Un purificateur d’air professionnel, par ailleurs, n’aura pas d’impact sur la température ni le taux d’humidité de la pièce. À l’inverse du chauffage et de la climatisation qui, en asséchant l’air, peuvent entraîner un inconfort pour ses occupants (sécheresse des muqueuses, des yeux).

Quels sont les avantages du purificateur d’air professionnel dans les espaces de travail ?

Pour les collaborateurs, travailler au sein d’un environnement où l’air est pur contribue à améliorer leur qualité de vie au travail (QVT), en ayant un impact direct sur leur confort et bien-être en entreprise. En effet, ils bénéficieront d’une meilleure facilité de concentration et seront donc plus productifs, ce qui aura pour effet de diminuer les arrêts maladie.

L’étude de REHVA, Guidebook: Indoor Climate and Productivity in Offices affirme ainsi que les arrêts maladie de courte durée diminuent de 10% lorsque les polluants sont réduits de moitié. De plus, une qualité de l’air supérieure engendre une augmentation de la productivité au travail de l’ordre de 11%, d’après le Ministère des Solidarités et de la Santé.

EOLIS Air Manager s’intègre en toute discrétion dans les locaux des entreprises

Équiper son entreprise de purificateurs d’air professionnels peut également faire partie intégrante de la démarche RSE de l’employeur. Un air sain joue en effet directement sur la satisfaction des employés.

EOLIS Air Manager s’inscrit pleinement dans cette logique, puisqu’il est éco-conçu, 100% fabriqué en France et que son innocuité a été démontrée.

Un enjeu supplémentaire de rassurance sanitaire pendant la crise de la Covid-19

Depuis le début de la pandémie de la Covid-19, les enjeux relatifs à la qualité de l’air ont pris une nouvelle tournure : diagnostic QAI, surveillance QAI… en devenant l’une des préoccupations majeures des salariés et employeurs dans le cadre de la continuité de l’activité.

Certaines professions impliquent d’être présent physiquement sur son lieu de travail, car le télétravail n’est possible qu’à temps partiel, ou dans certains cas, n’est pas envisageable du tout. Ce peut être le cas notamment des secteurs de la production, de la technique, de l’administration des ventes, de la comptabilité, de la direction, etc.

Le respect des gestes barrière est impératif pour limiter la propagation du SARS-CoV-2

L’institut Pasteur a effectué une enquête sur les lieux majeurs de contamination par le virus SARS-CoV-2. Celle-ci révèle que pour les contaminations hors foyer (soit 65% des contaminations quand la personne source est connue), 29% ont lieu sur le lieu de travail. L’enquête précise également que ce sont les bureaux partagés qui jouent un rôle central dans les contaminations en milieu professionnel.

Un purificateur d’air professionnel protégera la santé de vos équipes, ainsi que celle de vos éventuels visiteurs (partenaires, fournisseurs, clients, entretiens de recrutement).

EOLIS Air Manager est le seul purificateur d’air professionnel qui a été testé et prouvé efficace contre les coronavirus à 99,6%. Il a obtenu ces résultats en laboratoire grâce notamment à son filtre HEPA de qualité médicale, conçu pour purifier l’air dans n’importe quel environnement (tests effectués par un laboratoire indépendant français).

Efficicacité de nos purificateurs d'air EOLIS Air Manager contre les Coronavirus
EOLIS Air Manager est efficace à 99,6% contre les coronavirus

En complément des gestes barrières (port du masque, distanciation physique, lavage régulier des mains), EOLIS Air Manager réduit la propagation du virus dans l’air, en le capturant et détruisant grâce à son système de filtration exclusif.

Il permet ainsi de répondre aux inquiétudes des collaborateurs, qui craignent la transmission du virus sur leur lieu de travail, mais aussi celle de le ramener à leur domicile.  

Vous équiper avec EOLIS Air Manager représente un investissement durable, qui vous permettra d’envisager sereinement le plan de continuité d’activité ainsi que le retour en entreprise de votre personnel.  

En savoir plus sur les purificateurs d’air NatéoSanté

Comment-fonctionne-un-purificateur-air-nateosante

Comment fonctionne un purificateur d’air NatéoSanté ?

Un purificateur d’air est un appareil qui élimine les particules polluantes présentes dans l’air (pollens, poils d’animaux, acariens, virus, bactéries, COV, poussières…). Il …

lire la suite
NatéoSanté fabrique ses solutions en France pour en garantir la qualité

Made in France : un gage de qualité et d’excellence

Depuis plusieurs années, la provenance et le lieu de production des produits que consommateurs et professionnels achètent ont pris beaucoup d’importance. La crise …

lire la suite
Anaïs nous explique l'efficacité de nos purificateurs d'air sur les Coronavirus

Comment l’efficacité du purificateur d’air EOLIS Air Manager contre les coronavirus a-t-elle été démontrée ?

Anaïs Guyomarc’h, directrice des opérations et R&D de NatéoSanté, a supervisé les tests d’efficacité globale du purificateur d’air professionnel EOLIS Air Manager, confiés …

lire la suite